Deux tables de nuit, métal et châtaigner

Deux tables de nuit, métal et châtaigner

L’idée initiale était d’avoir un résultat aérien, suspendu… La structure est en fer plat de 6 mm d’épaisseur su 40 de large. Les tablettes en châtaigner et on été simplement cirées (non visible ci-dessous).

Des petites choses que je ferai différemment quand je devrai en refaire mais globalement satisfait de cette idée et de sa réalisation.

Tables gigognes, la suite…

Le travail de forge a démarré à l’automne et devrait se terminer sous peu. Le piétement des tables est réalisé en métal dans du carré de 16mm.

Poursuite du travail entamé l’été dernier à la menuiserie (présenté ici ).

J’ai réalisé un gabarit avec deux angles d’arc correspondants au diamètre des deux tables. Le gabarit est fixé sur l’enclume.


y’a plus qu’à…

Faire un cercle n’a pas été si compliqué finalement, mais le réaliser dans un plan ne fut pas si simple ! Chouette expérience.

Les éléments constitutifs de la petite table sont prêts. Il reste à faire les soudures. Et les éléments de la grande table.

Un été à la MCo : réalisation de deux tables gigognes

Travail en cours ! Les vacances sont le bon moment pour se consacrer à un projet de tables gigognes et de profiter un peu de la Mensuiserie collaborative J’ai donc troqué mes outils quotidiens (PostgreSQL et QGIS) par d’autres, tout aussi efficaces ! C’est parti donc pour la préparation des deux plateaux, ronds, le premier de 90 cm de diamètre, le second de 70. Nous avons trouvé un orme, coupé il y a 25 ans à la Salvetat-sur-Agout, débité en plateaux de 45 à 50 mm d’épaisseur. Le premier travail consiste à déligner les planche en enlevant l’aubier, fragile et piqué. Mais en en conservant malgré tout un peu pour ne pas être trop juste. C’est la scie à format qui va m’aider à réalise ce travail :
La scie à format
Une fois les planches délignées, nous allons devoir réaliser une face et un champ, plans, à l’équerre l’une de l’autre, avec la dégauchisseuse :
La dégauchisseuse
Ces deux faces de référence vont permettre le travail du rabot, qui va réaliser les faces parallèles aux deux premières, pour arriver à l’épaisseur de bois souhaitée :
Le rabot
 
Les planches en cours de rabotage
 
Les planches terminées, à l’épaisseur finale (35 mm)
Les planches sont terminées (photo de droite). Nous allons préparer le collage en réalisant un rainurage sur les tranches (bouvetage) en dents de scie. cela augmentera la surface de collage. Nous réalisons cela avec la toupie.
Le bouvetage
 
La toupie
Enfin nous passons au collage et à l’ébauche des plateaux. Avant leurs finitions à la toupie (cercle et encoche pour incrustation dans le support en acier), j’ai découpé grossièrement le disque à la scie sauteuse. Le résultat est prometteur : Le travail de forge attendra un retour à des températures compatibles. Le challenge va consister à réaliser 4 cercles dans du carré de 16 mm.

Un nouveau manche pour la serpette forgée quelques années plus tôt.

Dans sa première version, le manche de cette serpette forgée dans une lime en 2016 était en arbousier, sans virole.
Avec l’usage et le temps il a fendu.
J’ai repris sa serpette à Sandrine, pour d’une part, l’affûter, et d’autre part refaire ce manche.
Peu disponible ces derniers mois, j’ai profité d’un passage éclair dimanche matin à l’atelier pour refaire un manche.

J’ai réalisé la virole dans du tube carré que j’ai arrondi sur la pointe de la bigorne ronde de mon enclume.
D’un coup de marteau, j’ai fait l’empreinte de la virole sur le morceau de bruyère arborescente que j’allais utiliser pour le manche (une branche, pas une racine).
J’ai ensuite réalisé la forme à la râpe, fais un trou en pointe pour accueillir la soie de la lame, passé la virole légèrement en force, comme la lame.

Le résultat est satisfaisant, si l’on fait abstraction de la finition : jour entre la virole et le bas du manche, cylindre de la virole irrégulier, section du manche coté lame non poncée…

défaut de ponçage

Mais je reprendrai ce travail après la récolte, au calme.
La bruyère est un très beau bois. On verra dans le temps comment il évolue à l’usage mais c’est trés joli et agréable à travailler.

Finalement j’ai recommencé le travail 🙂 Et j’ai bien fait. Toujours de la bruyère mais un manche plus long, doté d’un trou pour passer un lacet.

 

 

Roquefort expérience, mon premier 60 km.

Roquefort expérience, mon premier 60 km.

Samedi 12 mai se tenait la Verticausse, autour de Saint-Georges-de-Luzençon.

J’ai décidé en début d’année de m’inscrire à la « Roquefort expérience » une course présentée comme ceci : « un trail « long » mais « accessible ». L’idée de base a été d’offrir une EXPERIENCE à tous ceux qui veulent tenter un trail long, sans surenchère de difficultés, avec une barrière horaire très large, un dénivelé raisonnable. Bref, notre cible est bien pour les traileurs qui veulent oser un peu plus long que le format « marathon » »

Les « dimensions » de la course mentionnées sur le site sont les suivantes : 63 km / 2200 m+

Après 10h30 d’effort, ce sont finalement 66 km (nous nous sommes perdus sur 2 km) et 2400 que j’ai parcouru dans des paysages exceptionnels. Chaque portion du parcours proposait sa dose d’émerveillement.

Ce fut aussi l’occasion de tester pour la première fois l’application de suivi de coureur développée par Malik, un collègue de hockey, à qui j’avais parlé de cette idée. Elle a permis à des proches de ma suivre et de m’encourager par des textos bien motivants !

https://play.google.com/store/apps/details?id=mlk.followme

Merci aux organisateurs et bénévoles de cette très belle course !